Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l'amour infini me montera dans l'âme,Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,Par la Nature, - heureux comme avec une femme. Sensation_Arthur Rimbaud

 Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue.  Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l'amour infini me montera dans l'âme,Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,Par la Nature, - heureux comme avec une femme.   Sensation_Arthur Rimbaud





De L'Amour De L'Art Ou Du Cochon_H.F.Thiéfaine

# Posté le samedi 01 décembre 2007 16:41

Modifié le samedi 17 janvier 2009 07:43

Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit,En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Vas-y dans le trou! Oui moi ça me rend fou! Marie ou Marilyn_Saez

Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit, En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou Les seins de Marilyn Ou les saints de Marie Tu sais moi je m'en fous Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y Jusqu'au bout de la nuit,En dessus sans dessous Oui moi ça me rend fou  Vas-y dans le trou! Oui moi ça me rend fou! Marie ou Marilyn_Saez
Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.

Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.

Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études ;

Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !



-pix: Art Abstrait Re-touch _Zaz
-La Beauté De Charles Baudelaire (Receuil :! Les Fleurs Du Mal )
-Marie Ou Marilyn_Saez

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 08:33

Modifié le dimanche 02 décembre 2007 08:47

A L'arrache...

A L'arrache...




B0nNe anNée a t0us =P









Piiiix: Chey po ^^
Chop
Suey_Soad

# Posté le mardi 01 janvier 2008 09:33

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 19:01